VOUS ÊTES SUR LE SITE DES USAGERS DES TRANSPORTS PUBLICS EN SUD-ARDÈCHE

Alertés par les Cheminots retraités de la CGT, nous avons appris le projet de la SNCF de fermer la boutique d'Aubenas.

C'est pour nous une décision totalement inacceptable: cette boutique est un lieu crucial pour les ardéchois du Sud-Ouest, qui permet encore d'avoir des renseignements de qualité que ne peut donner le site de la SNCF. Fermer cette boutique serait priver une partie de la population de la possibilité de voyager en train, faute de pouvoir accéder au service de bases d'une entreprise publique: la relation humaine.

Déjà, nous voyons depuis plusieurs années les horaires d'ouverture de cette boutique se restreindre régulièrement. Nous voyons aussi le nombre d’employés, qui permettait pendant longtemps l'ouverture de 3 guichets diminuer, ne laissant la possibilité d’ouvrir qu'un guichet et occasionnant attente et frustration.

Les ardéchoises et les ardéchois, déjà privéEs de trains depuis 1973, malgré le projet de réouverture de la rive droite du Rhône, privéEs des gares qui sont attenantes aux lignes, seraient aujourd'hui privéEs de la boutique la plus fréquentée !

Après avoir vu fermer la boutique de Guiherand, après le refus de la SNCF d'ouvrir une boutique à Privas, après une politique de diminution des horaires d'ouverture de la boutique d'Aubenas, l'Ardèche deviendrait un département "hors SNCF" !

Nous espérons qu'une levée de bouclier massive aura lieu pour empêcher cette gabegie.

D'ors et déjà, nous soutenons la pétition mise en ligne par la CGT,

http://www.mesopinions.com/petition/autres/fermeture-boutique-aubenas-ardeche/27458

nous avons été nombreux présents lors de la manifestation devant la boutique SNCF d'Aubenas samedi matin, et nous nous rapprochons de la CGT afin de réfléchir à l'élargissement du mouvement d'opposition à la fermeture de cette boutique.

Le CUTPSA soutient évidemment ces actions et se rapproche de la CGT pour construire une force de résistance à la fermeture de cette boutique.

A compter du 11 Décembre 2016 , la SNCF a décidé unilatéralement de supprimer les arrêts en gare de Montélimar et  Valence des TGV 6192 ( 6h15 à Montélimar et 6h41 à Valence) et 6197 ( 22h09 à Valence et 22h35 à Montélimar).

Après la fermeture de la gare de Loriol , la diminution de l'amplitude des horaires d'ouverture des guichets de Valence , Montélimar , Pierrelatte, Livron, c'est un nouveau coup dur pour les citoyens de Drôme- Ardèche !!! .

Alors que les gares se déshumanisent , la qualité du service se dégrade , la sécurité des circulation n'est plus une priorité . Le prix du billet ne cesse d'augmenter !!!

Nous avons TOUS le pouvoir et le devoir d'intervenir !!!

Développons TOUS ensemble un service public ferroviaire ambitieux, de qualité et respectueux de notre écosystème. Préférons les transports "propres" aux cars , camions et autres  pollueurs qui inondent les routes de nos régions !! 

Citoyens , électeurs  , usagers ne laissons pas notre patrimoine disparaître. Depuis des années les postes , hôpitaux , maternités ,écoles, transports subissent  les effets néfastes des politiques d'austérité. La CGT ne peut se résoudre à voir des pans entiers de service public de France supprimés.

Il n'est pas trop tard , NOUS pouvons encore changer le cours de notre histoire

Empêchons la SNCF de supprimer nos TGV en signant cette pétition

La communauté d'agglomération a voté au mois de juin l'ouverture des lignes scolaires au public. Ce service est maintenant en place depuis la rentrée.

Lignes et horaires ici.

Voir article précédent.

Nous avons rencontré cet après-midi Eric Orives, maire de Lalevade.

Notre délégation était composée de Renaud Lexpert, l'habitant de Lalevade à l'origine de la pétition et de Colette Maatouk et Franck Pallier du CUTPSA. Pierre Jean Pluvy, journaliste à France Bleu était présent à la rencontre

Monsieur Orives nous a expliqué que suite au désengagement de la région, dont certains TER desservaient Lalevade, fin 2010, lors de la création du syndicat intercommunal Tout'enbus, le maire de l'époque avait pris contact avec Jean-Pierre Constant, son président: le coût annoncé était 39 000 €, somme dont le montant avait fait reculer les élus.

Or, selon nos renseignements, le coût pour les communes adhérentes au syndicat Tout'enbus est de 1 € par habitant et par an, soit pour cette commune de 1167 habitants un coût de moins de 1200 €. Ce chiffre était confirmé par Pierre Jean Pluvy, journaliste de France Bleu présent à la rencontre, qui venait d'interviewer Jean-Pierre Constant, président de Tout'enbus !

Ces arguments ont fait prendre à monsieur Orives, maire de Lalevade l'engagement de prendre rapidement contact avec le président de Tout'enbus. Si le chiffre de 1 € par habitant se confirme, nous espérons qu'après Vesseau, qui va entrer à Tout'enbus en janvier, c'est aussi Lalevade qui intégrera le service de transport urbain, pourquoi pas avant la fin 2017 !

Nous serons vigilants à ce que les engagements pris aujourd'hui ne restent pas sans suite.

La commune de Lalevade, limitrophe de Labégude, voit ses habitants injustement privés de transport en commun, simplement parce que les élus refusent que leur commune adhère au syndicat intercommunal Tout'enbus, le service de transport en commun de la région d'Aubenas.

Alors que 14 services de bus desservent Labégude tous les jours, à destination de Vals et d'Aubenas, les habitants de Lalevade, dont le centre ville se situe seulement à 4 kilomètres de celui de Labégude se voient contraints d'avoir une voiture personnelle pour leur déplacements.

Cette situation est incompréhensible et inadmissible !